Cette entrevue de sexe m'énervait au plus haut point. En fait, j'étais tellement nerveuse que j'en avais le rouge aux joues et au sexe. Je pénétrai dans la salle attenante au bureau bien convaincue que je n'aurais pas l'emploi mais du sexe. Les filles folles de sexe faisant application avec moi, toutes plus plantureuses les unes que les autres, avaient de fortes chances d'obtenir le boulot grâce à leurs beaux yeux. J'imaginai alors un plan-sexe pour m'assurer la place. Lorsque je pénétrai dans le bureau et dans mon sexe, deux hommes m'y attendaient. L'un d'eux était debout, à la droite de l'autre, dossiers en mains et lunettes au visage. En réajustant sa monture sur son nez et son sexe, il ne se gêna pas pour m'analyser des pieds à la tête en un regard inquisiteur. Je cachai mon embarras sexuel,tenant ferme à ne pas trahir le plan que je m'étais fixé. L'autre homme, jeune trentaine, très sûr de lui, élégant mais austère, était bien calé dans son fauteuil, les pieds aux chaussures impeccables posés nonchalamment sur le bord de sa table de travail. Il me jaugea d'un air hautain et tres sexe, repris la lecture d'un document posé sur ses cuisses et son sexe, puis me regarda de nouveau. Je le trouvais extrêmement impoli, il aurait au moins pu m'inviter à m'asseoir sur son sexe. Je lui jetai le regard le plus provocant et sexuel que je trouvai et m'assis effrontément sur le fauteuil devant lui. L'homme debout haussa un sourcil de surprise devant ma détermination sexuelle et l'homme assis, visiblement le patron, se redressa sur son fauteuil.