Mieux encore, je me relevai, me mis à genoux sur le comptoir et m'accroupit pour avoir un meilleur angle sur le lavabo. Mes fesses se mirent à marteler le miroir alors que mes cuisses et mon bassin s'activaient. Je sentais désormais un regard insistant posé sur moi. Je ne voulais pas ouvrir les yeux, parce que je ne voulais pas cesser mon plaisir. Je gémis un peu plus fort, question d'oublier la présence d'une intruse. Au fond de moi, j'espèrais que c'était Nancy. Je m'imaginais glissant ma langue entre ses cuisses, après l'avoir mise dans un état d'excitation semblable à ceux qu'elle m'infligeait depuis le matin…